Le 25 novembre, cheval-web.com
a eu l’honneur d’être invité à l’inauguration
de l’exposition « Chevaux et cavaliers arabes dans les arts
d’Orient et d’Occident » en présence de son altesse
royale la Princesse Alia Bint Al Hussein de
Jordanie.
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prisent lors de l’inauguration de l’exposition ...
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Résumé
pour vous en quelques lignes, en avant première…
L’exposition commence par deux planches anatomiques du cheval
arabe et une présentation du monde arabe.
Nous découvrons ensuite un fragment de bas relief : « Cavalier
au galop » venant d’Assyrie, Ninive, vers 645-640 av.J.C.
Albâtre gypseux.

Passons
ensuite en Egypte avec un « panneau au cavalier » datant
du Véme siècle après J.C., en bois peint. Ainsi qu’un « Horus
cavalier » d’époque romaine. Bas relief en gré ajouré ;
Nous trouvons aussi un fragment de tapisserie du VIIème siècle
après J.C. C’est une tapisserie chaîne lin et trame laine.
Passons
maintenant en Byzance avec un vase verseur en forme de cheval
de provenance inconnue datant du IV-Vème siècle après J.C. Il
est en bronze, fonte à cire perdue.
Nous
arrivons en Afrique du nord avec une « mosaïque aux chevaux
de course » provenant de Tunisie, réalisée par Sidi Abdallah
au cours du IIIème siècle après J.C. (marbre).
Il
y a aussi les traités du Furûsiyya provenant d’Egypte ou de Syrie,
1371. Très bien conservés. Se sont des couleurs à l’eau et encre
sur papier.
Il
en existe 292 folios – Londres, The British Library.
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Au
niveau du harnachement, nous trouvons une armure de tête
pour un cheval, provenant de Syrie, Damas, vers 1419.
Un
« chanfrein » de Turquie ottomane de la fin du
XVIème siècle, début XVIIème ; Puis un autre venant
d’Inde, de l’empire Monghol ou Deccan, XVIème siècle. Ainsi
qu’un « devant de selle » provenant d’Afghanistan
datant du XVIIIème –XIXème siècle.
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Nous
découvrons également une superbe statue en bronze. Il s’agit du
« Cheval en Islam ». C’est un cheval sellé venant d’Iran
au cours du Xème siècle.
Il
est en bronze coulé et gravé.
Ce cheval serait vraisemblablement de support à une lampe en forme
de cavalier. La silhouette est rendue trapue par l’ampleur des
quartiers de selle.
Le
corps de l’animal porte un décor tapissant d’arabesques ;
Sur le poitrail, des rinceaux abritant des musiciens, évocation
de la vie de cour.
Nous
y trouvons aussi des traités vétérinaires d’hippiatrie qui furent
rédigés par le chef des écuries d’un sultan mamlouk.
Nous
passons ensuite à quelques portraits comme le « compagnon
d’armes » provenant d’Iran à Lâhijan vers 1494.
Le
shâh-nâmeh vers 934 «le livre des rois », il symbolise
la volonté du pouvoir central de restaurer l’Etat après l’invasion
mongole.

« Le
cheval composite » venant d’Inde, Golconde, au début du XVIIème
siècle.
Le
corps du cheval est habité par deux groupes symétriques engagés
dans un combat et se détache sur un fond de motifs à l’or.
On
trouve aussi différents harnachements tels qu’un casque dit « Chapka
erikhonskia » venant de Turquie à la fin du XVIIème,
début du XVIIIème siècle. Il est en acier et en argent gravé et
incrusté, soie ; Ainsi que le harnachement complet de chevaux
de selle, provenant d’Egypte à la fin du XVIIIème siècle.
Cet
harnachement fut trouvé sur le champ de bataille des Pyramides
en juillet 1797 par des généraux français qui l’ont offert à Bonaparte
(grand amateur de chevaux arabes).
Changement de décor, nous sortons d’un vert pâle pour le monde
arabe et passons à un rouge brique sur l’ouverture au monde Européen.
Contraste d’ambiance très réussit…
Nous
découvrons beaucoup de tableaux représentant différents peintres
…
Tout
d’abord Eugène Delacroix, il fut un peintre romantique s’inspirant
de l’histoire et de la poésie, il s’enflamme pour la cause grecque.
Nous nous arrêtons émerveillés devant une sculpture du Baron Charles
Marochetti intitulée « La mort d’un ami » ; Elle
est en bronze.
Cette sculpture de Marochetti (1805-1867) reprend le thème du
cavalier arabe pleurant son cheval mort, très apprécié par les
artistes du XIXème siècle
S’inspirant
de la littérature romantique et notamment d’un poème de Charles
Hubert « Millevoye », l’arabe au tombeau de son coursier.
Nous
savourons également les œuvres de Théodore Géricault, Gustave
Moreau, et bien d’autres peintres qui nous sont présentés…
Nous terminerons cette exposition sur les toiles d’Eugène Fromentin
et son engouement pour les scènes orientales. Il fut un voyage
en Algérie en 1846 ou le cheval fut omniprésent…
Il
nous fait découvrir les cavaliers arabes chevauchant de belles
montures élégantes et majestueuses, évoluant dans les décors très
diversifiés (plaines, déserts, bois, …)
Mais
ceci n’est qu’un résumé très succinct. Cheval-web.com remercie
l’institut du monde arabe et en particulier Marie-Emelyne GUIGNOT
de nous avoir invité et encourage tous les passionnés, les amoureux
du cheval à aller s’enrichir et savourer cette exposition… |