Remerciements

Cheval-web entre
l'Orient et l'Occident ...


EXPOSITION du 25 novembre 2002 au 30 mars 2003 à l'institut du monde arabe a PARIS
EXPOSITION

Le 25 novembre, cheval-web.com a eu l’honneur d’être invité à l’inauguration de l’exposition « Chevaux et cavaliers arabes dans les arts d’Orient et d’Occident » en présence de son altesse royale la Princesse  Alia Bint Al Hussein de Jordanie.

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RESUME

Résumé pour vous en quelques lignes, en avant première…

         L’exposition commence par deux planches anatomiques du cheval arabe et une présentation du monde arabe.

         Nous découvrons ensuite un fragment de bas relief : « Cavalier au galop » venant d’Assyrie, Ninive, vers 645-640 av.J.C. Albâtre gypseux.

Passons ensuite en Egypte avec un « panneau au cavalier » datant du Véme siècle après J.C., en bois peint. Ainsi qu’un « Horus cavalier » d’époque romaine. Bas relief en gré ajouré ; Nous trouvons aussi un fragment de tapisserie du VIIème siècle après J.C. C’est une tapisserie chaîne lin et trame laine.

Passons maintenant en Byzance avec un vase verseur en forme de cheval de provenance inconnue datant du IV-Vème siècle après J.C. Il est en bronze, fonte à cire perdue.

Nous arrivons en Afrique du nord avec une « mosaïque aux chevaux de course » provenant de Tunisie, réalisée par Sidi Abdallah au cours du IIIème siècle après J.C. (marbre).

Il y a aussi les traités du Furûsiyya provenant d’Egypte ou de Syrie, 1371. Très bien conservés. Se sont des couleurs à l’eau et encre sur papier.

Il en existe 292 folios – Londres, The British Library.      

Au niveau du harnachement, nous trouvons une armure de tête pour un cheval, provenant de Syrie, Damas, vers 1419.

Un « chanfrein » de Turquie ottomane de la fin du XVIème siècle, début XVIIème ; Puis un autre venant d’Inde, de l’empire Monghol ou Deccan, XVIème siècle. Ainsi qu’un « devant de selle » provenant d’Afghanistan datant du XVIIIème –XIXème siècle.

Nous découvrons également une superbe statue en bronze. Il s’agit du « Cheval en Islam ». C’est un cheval sellé venant d’Iran au cours du Xème siècle.

Il est en bronze coulé et gravé.

         Ce cheval serait vraisemblablement de support à une lampe en forme de cavalier. La silhouette est rendue trapue par l’ampleur des quartiers de selle.

Le corps de l’animal porte un décor tapissant d’arabesques ; Sur le poitrail, des rinceaux abritant des musiciens, évocation de la vie de cour.

Nous y trouvons aussi des traités vétérinaires d’hippiatrie qui furent rédigés par le chef des écuries d’un sultan mamlouk.

Nous passons ensuite à quelques portraits comme le « compagnon d’armes » provenant d’Iran à Lâhijan vers 1494.

Le  shâh-nâmeh vers 934  «le livre des rois », il symbolise la volonté du pouvoir central de restaurer l’Etat après l’invasion mongole.

« Le cheval composite » venant d’Inde, Golconde, au début du XVIIème siècle.

Le corps du cheval est habité par deux groupes symétriques engagés dans un combat et se détache sur un fond de motifs à l’or.

On trouve aussi différents harnachements tels qu’un casque dit « Chapka erikhonskia » venant de Turquie à la fin du XVIIème, début du XVIIIème siècle. Il est en acier et en argent gravé et incrusté, soie ; Ainsi que le harnachement complet de chevaux de selle, provenant d’Egypte à la fin du XVIIIème siècle.

Cet harnachement fut trouvé sur le champ de bataille des Pyramides en juillet 1797 par des généraux français qui l’ont offert à Bonaparte (grand amateur de chevaux arabes).

         Changement de décor, nous sortons d’un vert pâle pour le monde arabe et passons à un rouge brique sur l’ouverture au monde Européen.

                   Contraste d’ambiance très réussit…

Nous découvrons beaucoup de tableaux représentant différents peintres …

Tout d’abord Eugène Delacroix, il fut un peintre romantique s’inspirant de l’histoire et de la poésie, il s’enflamme pour la cause grecque.

         Nous nous arrêtons émerveillés devant une sculpture du Baron Charles Marochetti intitulée « La mort d’un ami » ; Elle est en bronze.

         Cette sculpture de Marochetti (1805-1867) reprend le thème du cavalier arabe pleurant son cheval mort, très apprécié par les artistes du XIXème siècle

S’inspirant de la littérature romantique et notamment d’un poème de Charles Hubert « Millevoye », l’arabe au tombeau de son coursier.

Nous savourons également les œuvres de Théodore Géricault, Gustave Moreau, et bien d’autres peintres qui nous sont présentés…

         Nous terminerons cette exposition sur les toiles d’Eugène Fromentin et son engouement pour les scènes orientales. Il fut un voyage en Algérie en 1846 ou le cheval fut omniprésent…

Il nous fait découvrir les cavaliers arabes chevauchant de belles montures élégantes et majestueuses, évoluant dans les décors très diversifiés (plaines, déserts, bois, …)

Mais ceci n’est qu’un résumé très succinct. Cheval-web.com remercie l’institut du monde arabe et en particulier Marie-Emelyne GUIGNOT de nous avoir invité et encourage tous les passionnés, les amoureux du cheval à aller s’enrichir et savourer cette exposition…