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Galop
4 à 7
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Q
Q
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II * Équitation
Position du cavalier à cheval
- Il faut placer les fesses le plus en avant possible pour reposer sur les ischions et non sur le coccyx, ce qui provoque le basculement du bassin vers l'avant et sa flexion sur la colonne vertébrale : c'est ce que l'on appelle la souplesse des reins.
L'assiette : définition
- c'est la qualité qui permet au cavalier de rester lié à son cheval en toutes circonstances, qu'elles que soient ses réactions, et de conserver l'indépendance de ses ailes. L'assiette est faite de souplesse et de fixité qui donnent l'aisance.
La bride et le jeune cheval
- le jeune cheval peut être monté avec une bride quand il tend régulièrement ses rênes en prenant appui sur son filet et qu'il à subi un commencement de mise en main. Il peut alors répondre par des flexions de mâchoire ou de nuque aux actions du mors de bride, qui, faute de ce début de souplesse, n'auraient pour effet que de provoquer des résistances et d'endommager les barres ou la barbe.
Les aides
- la main par l'intermédiaire des rênes, règle et canalise le mouvement en avant et donne la direction. Elle agit sur l'initiative du cavalier pour : prendre l'allure inférieure, ralentir dans la même allure, reculer, modifier l'équilibre, assurer la direction.
Elle résiste pour : s'opposer à une initiative prise par le cheval qui n'a pas cédé à l'action ou se défend dans un état donné.
Elle cède : quand, cessant d'agir ou de résister, elle "ouvre la porte" au cheval.
Il faut agir : sans exercer de traction, en serrant les doigts sur les rênes, en élevant les poignets dans le plan vertical, en tournant les poignets vers l'extérieur, en mettant le poids du corps au bout des rênes.
Il faut résister : en continuant les actions ci-dessus jusqu'a ce que le cheval ait cédé
Il faut céder : en abaissant les poignets, en avançant les poignets, en desserrant les doigts
Conditions préalables à toute action de la main :
* avoir des rênes ajustées
* avoir un cheval dans le mouvement en avant
- Les jambes produisent, entretiennent ou accélèrent le mouvement en avant et déplacent les hanches.
Elles agissent pour passer à une allure supérieur, pour modifier la vitesse d'une allure, pour augmenter l'impulsion, pour modifier la position de l'arrière main.
Elles résistent quand elles s'opposent à un déplacement des hanches dont le cheval à pris l'initiative.
Elles cèdent quand, sans perdre le contact, elles cessent d'agir ou de résister.
Il faut agir :
* avec les deux jambes : un peu en arrière des sangles, d'arrière en avant par pression, battements de mollets, attaques des talons.
* avec la jambe isolée : en la glissant d'avant en arrière, et en agissant par pression, battements de mollets, attaques des talons.
Il faut résister par pression, en faisant "mur" et en appliquant cette pression à la place appropriée suivant le degré de sensibilité du cheval.
Il faut céder en cessant d'agir ou de résister, en relâchant les jambes tout en les maintenant au contact.
- le poids du corps : lorsque le cheval est monté, la masse que soutiennent les membres n'est pas seulement constituée par le poids du cheval, il faut y ajouter encore celui du cavalier. Le haut de son corps, qui représente à lui seul une cinquantaine de kg en moyenne, peut en se déplaçant, contribuer puissamment aux modifications que les aides apportent dans l'équilibre du cheval.
On peut faciliter l'exécution d'un mouvement en portant le poids de son corps en avant, en arrière, sur l'un ou l'autre côté.
On doit veiller surtout à ne pas gêner ou contrarier le mouvement par une mauvaise répartition du poids du corps.
Dans tout les cas, il ne faut jamais précéder le cheval, mais le suivre une fois le mouvement amorcé, et parfois ensuite l'entraîner sous soi par un léger "rouler" de l'assiette, l'enveloppement des cuisses, des pesées sur l'étrier.
C'est là une application au cavalier du grand principe : la position doit précéder l'action
* Hippologie
Rations : nature, quantités, denrées de substitution, abreuvages
- la ration journalière est la quantité de nourriture que chaque cheval doit consommer en 24 heures. Elle se compose normalement de foin, de paille et de céréales, mais ces denrées peuvent être complétées ou remplacées par d'autres suivant les nécessités ou les ressources locales.
- le mash est une préparation rafraîchissante à donner aux chevaux à intestin capricieux ou échauffé : il se compose généralement de paille et de foin hachés, d'avoine, de son et de graine de lin disposés en couches dans un seau et arrosés d'eau bouillante.
- le vert est un régime émollient fait simplement d'herbe fraîchement coupée : il se donne au printemps, évidemment au moment de la pousse de l'herbe. Le travail doit être ralenti pendant la période de consommation du vert.
- l'orge peut remplacer l'avoine en quantité égale, en particulier pour les chevaux qui ont l'intestin échauffé et pour les chevaux chauds et nerveux. Il faut la faire macérer dans l'eau plusieurs heures avant de la distribuer ou de la concasser.
- les carottes sont très rafraîchissantes : on les donne coupées en tranches et enrobées de son.
- les aliments sucrés : paille mélassée, tourteaux son très énergétiques
- le maïs peut remplacer l'avoine : à distribuer concassé de préférence
- le son est donné en barbotage ou frisé
- l'avoine demande pour sa mastication une fois son poids de salive, le foin cinq fois son poids
- faire boire avant l'avoine et après le foin. Donner celui-ci de préférence le soir.
- faire boire au moins trois fois par jour : si possible, mettre de l'eau en permanence à portée du cheval.
Description détaillée des différentes parties du corps
- Avant main :
* tête partie supérieure : nuque, oreilles, toupet
* tête partie antérieure : front, chanfrein, bout du nez
* tête partie postérieure : gorge, ganache, barbe, menton
* tête partie inférieur : bouche, lèvres, dents, gencives, barres, langue, canal, palais
* encolure : crinière, gouttière, jugulaire
* garrot : poitrail, ars, inter-ars
* membres antérieurs : épaule, bras, coude, avant-bras, châtaigne, genou, canon et tendon, boulet, fanon, ergot, paturon, couronne, pied.
* corps : garrot, dos rein. Poitrail, ars, inter-ars, côtes et passage des sangles. Ventre, flanc, région inguinale. Organes génitaux : anus, périnée, queue
* arrière-main : croupe, hanches. Membres postérieurs : cuisse, fesse, grasset, jambe, jarret, canon, tendon, boulet, paturon, couronne, pied.
Notions élémentaires sur les beautés et défectuosités du corps et des membres. Les aplombs
On appelle beauté la parfaite adaptation de l'organe à sa fonction, la défectuosité en est l'opposé : c'est une imperfection physique qui risque de nuire à l'emploi.
Ainsi : une tête petite, bien attachée, élégante, s'oppose à une tête lourde, mal coiffée, sans expression.
Une encolure proportionnée et bien greffée à une encolure massive, grêle, courte, renversée.
Un garrot sec et bien sorti à un garrot noyé, mal sorti.
Une épaule oblique, musclée à une épaule verticale, plaquée, décharnée.
Un dos soutenu à un dos creux, ensellé.
Un rein court, large à un rein mal attaché, long.
Une croupe longue, légèrement inclinée à une croupe horizontale, avalée, en pupitre, de mulet.
Un flanc court et plein à un flanc levretté, remonté, fait en cigare.
Des muscles bien trempés à des muscles grêles ou empâtés.
Des jarrets longs, droits et descendus à des jarrets clos, cambrés, étroits, minces, etc.
- on entend par aplombs la direction des membres sous le tronc. Les aplombs sont examinés de pied ferme et en marche, de profil, de face et par derrière.
- antérieurs : 1° de profil : sous lui, campé, brassicourt, arqué, genou creux, bouleté, droit jointé, court jointé, bas jointé, long jointé. 2° de face : ouvert, serré, panard, cagneux, genoux cambrés, de boeuf.
- postérieurs : 1° : de profil : sous lui, campé, bouleté, long jointé, court jointé, haut jointé, bas jointé, pinçard. 2° de derrière : trop ouvert, trop serré, jarretier, à jarrets trop ouverts, panard, cagneux.
- en marche : se croise, se touche, se coupe
Les tares, les tendons
- une tare est une trace apparente de dépréciation ayant son siège à la peau ou dans les parties sous-jacentes, par exemple : traces de feu, de vésicatoire, cicatrices.
On donne aussi le nom de tare aux tumeurs osseuses ou synoviales.
Tares dures : traumatismes provoquant périostites ou exostoses, près des articulations : ostéo-arthrites.
* suros : sur les canons : simples, chevillés, en chapelet
* formes : sur les phalanges : paturons ou couronne
* éparvin : base et partie interne du jarret
Tares molles : distension des tissus provoquant une poche synoviale
* molettes : boulet
* vessigon : jarret
* capelet : pointe du jarret
* éponge : pointe du coude
* hygroma : gros genou, quelquefois au boulet
Tares diverses : couronnement : genou couronné, blessure de la face antérieure du genou
* cors : sur le dos
* malandres : crevasses dans le pli du genou
- les tendons sont les prolongations des muscles fléchisseurs du canon et des phalanges : on distingue d'arrière en avant :
* le perforé, qui s'attache sur la première et la deuxième phalange
* le perforant, qui s'attache à la face inférieur du pied
* le suspenseur du boulet, ligament plutôt que tendon qui va de la face postérieur du genou à l'extrémité supérieur du paturon.
Les tendons peuvent être explorés sur tout leur parcours, avec le pouce et l'index, après avoir levé le pied : ils doivent être secs, se détacher facilement l'un de l'autre et ne pas marquer de chaleur fiévreuse.
Ils ont un rôle important, surtout au galop vite et à la réception du saut pour arracher le pied du sol ou recevoir la masse du cheval au moment du poser.
Quand le cheval est fatigué, les muscles se tétanisent, leur pouvoir d'allongement diminue et ce sont les tendons qui supportent seuls l'amortissement du choc sur le terrain : l'hyper élongation qu'ils subissent alors produisent des déchirures de fibres qui constituent le claquage.
Le pied : structure, son rôle d'amortisseur. La ferrure
- le pied : organe de support et d'amortissement :
Partie interne : troisième phalange : os du pied : reçoit les attaches des tendons, s'articule avec l'os de la couronne et l'os naviculaire, prolongé en arrière par les cartilages latéraux encadrant le coussinet plantaire. Ensemble recouvert par la chair du pied : tissu feuilleté sur le pourtour, tissu velouté sous le pied.
Partie externe : enveloppe cornée : le sabot formé de plusieurs parties très unies entre elles :
* la paroi ou muraille : pince, mamelles, quartiers, talons
* le périople et le bourrelet périoplique
* la surface plantaire : partie concave : la sole, corne sèche, peu épaisse, fourchette : lacunes médiane et latérales
- fonctionnement : au poser du membre, l'os du pied et l'os naviculaire tendent à s'enfoncer dans le sabot et à abaisser le coussinet plantaire, la fourchette et la sole, le coussinet plantaire se trouvant aplati et élargi pousse contre les cartilages latéraux et provoque l'élargissement du sabot.
D'ou nécessité de l'appui et de l'intégrité de la fourchette
Encastelure : resserrement des talons, ôtant toute élasticité au pied
- la ferrure : à pour but de préserver le sabot de l'usure et de conserver au pied du cheval sa forme et sa fonction.
* le fer : bande métallique adaptée au bord plantaire du sabot et divisé comme lui en pince, mamelles, quartiers, éponges, deux branches, présente :
* deux faces : supérieure et inférieure
* deux bords ou rives : externe ou interne
* épaisseur
* couverture : largeur du fer entre les deux rives
* étampures : ouvertures destinées à loger la tête des clous
* tournure : forme du fer
* garniture : partie qui déborde en dehors de la circonférence du pied
* ajusture : incurvation de la face supérieure du fer
* pinçon : languette levée en pince ou en mamelles pour donner de la solidité
* mortaises
* crampons
Les clous : tête, lame, pointe
Application de la ferrure : parer, brocher, river
Examen de la ferrure : de face, de profil, au lever
- accidents du pied : clou de rue : corps étranger pointu enfoncé dans la sole.
Bleime : meurtrissure de la chair en talons
Seime : fente de la paroi dans toute son épaisseur et partant du bourrelet.
Notions sur les types et les races de chevaux : pur-sang, anglo-arabe , cheval de selle français
- on peut distinguer deux types principaux de chevaux suivant leur format :
1° Les chevaux à intensité de contraction, plus apte à déployer de la force que de la vitesse : poitrine ronde, formes trapues, lignes écourtées, muscles courts et épais, angles articulaires plutôt fermés : type bréviligne, c'est le type de cheval de trait.
2 ° Les chevaux à étendue de contraction, plus aptes aux allures accélérées et allongées qu'a un grand déploiement de force : poitrine haute et profonde, ogivale, lignes longues, formes élancées, angles articulaires plutôt ouverts, type longiligne : type du cheval de selle ou de course.
Entre ces deux types, un type intermédiaire, à deux fins : format moyen, bien équilibré : chevaux d'armes ou de chasse
- le cheval de pur-sang ou pur-sang anglais descend de croisements faits au XVIIIe siècle entre des étalons orientaux et des juments indigènes d'Angleterre sélectionnées pour leur modèle. La sélection des premiers produits fut faite par des courses de vitesse. Leur origine fut enregistrée sur un livre appelé Stud-Book. Actuellement, ne sont appelés pur-sang anglais que les animaux inscrits au Stud-book au titre de la descendance. Le pur-sang est un cheval longiligne, distingué, bâti pour les allures étendues, sa qualité est faite de résistance et de vitesse. Comme reproducteur, c'est un améliorateur des autres races.
On désigne sous le nom d'anglo-arabe :
1° Le pur-sang anglo-arabe, résultant de croisements de pur-sangs anglais et de pur-sangs arabes, fait au milieu du XIXe siècle en France, croisements qui ont abouti à la formation d'une race bien fixée aujourd'hui.
2° Le demi-sang anglo-arabe, résultant du croisement du pur-sang anglais avec les chevaux du midi, appelés autrefois navarrins, bigourdans ou tarbais.
Plus ou moins grand et étoffé, suivant les régions d'élevage : plaines de Tarbes et de Pau, Gers, Limousin, l'anglo-arabe possède avec plus de rusticité les qualités du pur-sang anglais. Il à un caractère facile. C'est généralement un excellent sauteur.
- le cheval de selle français, appelé aussi demi-sang, est le résultat du croisement de juments indigènes avec des étalons de pur-sang anglais. On le fait naître en Normandie, en Charolais, en Vendée et en Charente. Cheval assez fort, quelque fois commun, moins précoce que le pur-sang ou l'anglo-arabe et dont la qualité dépend du degré de sang.
- le trotteur est le résultat d'une sélection faite au XIXe siècle sur des chevaux normands de race carrossière améliorés par des croisements avec des chevaux anglais Norfolk, connus pour leur vitesse au trot.
Depuis la disparition des chevaux d'attelage, c'est surtout un animal de course.
Son équilibre spécial n'en fait jamais un cheval de selle agréable, mais il a quelquefois l'aptitude au saut.
- les principales races de trait français sont : le percheron, le boulonnais, l'ardennais et le breton.
Mécanisme des allures - vitesse
- on distingue : les allures marchées dans lesquelles le corps ne quitte jamais complètement le sol : (pas amble)
- les allures sautées dans lesquelles il y a une période de suspension pendant laquelle le corps est en l'air (trot, galop, saut)
le pas : allure marchée à quatre temps, vitesse : 6 à 8 km / h, environ 110 m minute
le trot : allure sautée à deux temps, bipède diagonal, vitesse : environ 15 km / h, soit 250 m minute
le galop : allure sautée à trois temps, suivis d'un temps de suspension, vitesse : 350 à 400 m minute au galop ordinaire.
Le trot enlevé - pourquoi changer de diagonal ? Avantages et inconvénients
- au trot, le corps du cheval étant projeté en l'air à chaque foulée, les réactions que reçoit le cavalier sont très accusées, surtout si l'allure est rapide et si le sol sur lequel le cheval trotte est plus dur.
A chaque temps du trot, le cavalier reçoit une réaction : il peut ne recevoir qu'une réaction sur deux en se laissant enlever suffisamment par la première (buste incliné en avant, appui sur les étriers) pour que la seconde se produise pendant qu'il est en l'air. C'est le trot enlevé.
Le cavalier retombe en selle lorsqu'un diagonal se met à l'appui et est incliné en avant lorsque le même diagonal est au soutient. On dit qu'il trotte avec le diagonal qui est à l'appui au moment où il reprend le fond de la selle.
Conséquences :
le diagonal avec lequel on trotte gagne plus de terrain que l'autre.
le diagonal avec lequel trotte le cavalier, en gagnant plus de terrain que l'autre, attire les hanches de son côté, et, par suite, les fait dévier à droite si c'est avec le diagonal droit que le cavalier trotte.
le diagonal avec lequel on trotte fatigue d'avantage
en allongeant l'allure, le cheval arrivé au bout de son trot sera entraîné à prendre le galop du côté où le cavalier trotte, c'est à dire à droite si on trotte avec le diagonal droit.
Soins à donner avant et après le travail, soins aux membres et aux pieds, choix des terrains pour le travail à l'extérieur
- avant de seller, brosser rapidement le cheval avec la brosse en chiendent pour enlever la poussière et le crottin, nettoyer les sabots, curer les pieds et vérifier l'état de la ferrure, passer la brosse humide sur les crins.
Au retour du travail, débrider et déceler, puis, afin de sécher rapidement le poil, prendre un bouchon de paille dans chaque main et frictionner vivement l'encolure, la poitrine, le ventre et les flancs. Brosser ensuite tout le corps avec la brosse en chiendent, passer l'éponge mouillé sur les yeux, les naseaux, le fourreau et l'anus. Laver les paturons et les sécher soigneusement avec l'éponge ou avec l'époussette formant tampon en évitant de frotter pour ne pas irriter la peau, ce qui occasionnerait des crevasses, curer les pieds.
Si la queue est crottée, frotter les crins les uns contre les autres, tremper le fouet dans l'eau et l'égoutter.
Éviter de couvrir le cheval avant qu'il ait repris sa température normale, sans quoi on est sûr de lui faire prendre une suée.
Les membres du cheval doivent être l'objet d'une attention constante
- si en passant la main sur les canons, les tendons et les boulets, on sent la chaleur ou si l'on constate un peu d'engorgement ou de sensibilité, on doit immédiatement y porter remède : douche, pansement humide avec un astringent : eau blanche, poudre armoricaine, etc.
On lave les membres du cheval au moyen d'une éponge trempée dans l'eau propre, surtout quand ils sont couverts de boue ou de poussière.
Après le lavage, les membres doivent être séchés avec le plus grand soin, en particulier au niveau des paturons qui doivent de plus être tenus très propres afin d'éviter les crevasses. La plus légère gerçure remarquée est un indice à surveiller.
- dans l'emploi du cheval à l'extérieur, le cavalier doit tenir compte des considérations suivantes, surtout aux allures vives.
Les terrains durs fatiguent les tendons et risquent d'abîmer les pieds.
Les terrains lourds, profonds, fatiguent les boulets.
Les terrains inégaux occasionnent une fatigue musculaire, des risques d'efforts de tendons ou de boulets, un terrain ferme mais égal, est préférable à un terrain inégal. Sur la route, il est quelquefois préférable de marcher au milieu que sur le bas-côté, plus souple, mais accidenté et contenant des pierres roulantes.
Le travail en montée aux allures vives est éprouvant pour le souffle.
Le travail en descente met le cheval sur les épaules, provoque des risques de chutes et de couronnement. Toutefois, quand on est pressé, il est évidemment moins fatiguant de trotter en descente qu'en montée
Seller - brider - ajustage de la gourmette - ajustage et entretien du harnachement - esprit sportif
- la selle anglaise doit être placée sur le dos du cheval, de façon à bien dégager l'épaule et le garrot, en principe le bord antérieur du quartier doit être à un travers de main en arrière de la pointe de l'épaule. Avec les chevaux qui ont un garrot proéminent ou très épais, il est bon d'employer un"pad", ou petit tapis de laine tricotée ou de feutre.
- le mors est bien placé dans la bouche s'il arrive à un ou deux travers de doigt des coins (jument) ou des crochets (chevaux).
- le filet doit être à hauteur des commissures des lèvres sans les plisser.
- la gourmette doit être bien placée sur son plat et est bien ajustée, si, en tendant les rênes de bride, la branche du mors fait un angle de 45 ° avec le montant de bride.
Les cuirs sont épongés et nettoyés à fond avec une éponge humide, puis passés au savon glycériné, essuyés avec un linge sec, et enfin frottés vigoureusement avec un chiffon de laine.
- les aciers, après avoir été passés à l'eau savonneuse sont rincé et essuyé
- avoir l'esprit sportif, c'est :
Connaître parfaitement les règles de l'épreuve qu'on va disputer.
Garder toujours une allure correcte vis-à-vis de soi-même (tenue), du jury, du public et des autres concurrents (également vis-à-vis de son cheval : pas de brutalités intempestives).
Rester aussi calme et modeste dans le succès que dans la défaite.
Ne pas critiquer systématiquement ses adversaires et ne pas se réjouir de leur malchance.
Ne réclamer que dans des cas exceptionnels et flagrants d'erreur ou d'irrégularité et le faire sans agressivité.
Considérer toujours la qualité et la valeur d'une performance plutôt que le résultat d'un classement.
L'appareil locomoteur
- le squelette constitue la charpente du cheval, chaque os est composé de tissus vivants, protégés par une membrane fibreuse.
Les os peuvent être longs, courts, plats
Dans le squelette on distinguent :
* la tête,
* la colonne vertébrale ou rachis constituée de vertèbres, soit : 7 vertèbres cervicales, 18 vertèbres dorsales, 6 vertèbres lombaires, 5 vertèbres sacrées, 15 à 18 vertèbres coccygiennes.
* le thorax
* les membres
Les muscles
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