Les soins oculaires et auditifs

En extérieur ou en manège, le cheval peut être "agressé" par une foule de particules (sable, insectes, impuretés,...) qui s'introduisent dans les oreilles ou dans les yeux. Le cavalier portera donc une attention particulière à ces parties du corps avant et après le travail. Car veiller à leur entretien, c'est s'assurer de leur bon fonctionnement.

L'ouie est sans doute le sens le plus important chez le cheval. C'est principalement par elle que l'homme se fait comprendre de l'animal : appel de langue, intonation de la voix. Les soins qu'on lui apportera ne seront pas pris à la légère sans pour autant être fastidieux et contraignant. Sauf  accidents (morsures, blessures, ...), ils se limitent à une surveillance de leur état : fonctionnement (mobilité) et aspect (petites blessures et coupures). Cette surveillance "de routine" se fait tout naturellement lors du pansage. Il faut toutefois mentionner que les chevaux entièrement tondus durant l'hiver (tête et intérieur de l'oreille compris), nécessitent une surveillance accrue.

Les longs poils intérieur ont pour fonction, de protéger l'oreille de toutes formes d'intrusion. Si l'intérieur de l'oreille est tondu, le cavalier doit s'assurer de l'absence de tout corps étranger dans le conduit auditif de sa monture (encore et toujours à l'occasion du pansage).

Les yeux, quand à eux, à l'inverse des oreilles, doivent avoir un pansage quotidien et une attention particulière. Comme tous les yeux, ceux du cheval sont pourvus de glandes lacrymales. Leur fonction est la lubrification régulière de la cornée (à chaque battement de paupière) afin de la débarrasser de toutes les impuretés et les poussières qui pourraient se trouver à la surface. Il est fréquent que les canaux lacrymaux s'obstruent, à la suite d'un travail dans la poussière en "tête à queue", par exemple. Cette obstruction a pour effet de stopper l'écoulement régulier des larmes; celles-ci débordent par les paupières et occasionnent une dépilation partielle de la joue en irritant la peau. Ce n'est pas grave en soi mais cela gêne tout de même le cheval, indépendamment du préjudice esthétique que cela occasionne. Pour déboucher les canaux lacrymaux obstrués, il suffit de laver l'oeil régulièrement avec de l'eau tiède. Mais le plus simple reste encore d'éviter que cela ne se produise en passant une éponge humide sur les yeux, avant et après le travail. Au retour du travail, on insistera plus sur le bord des paupières et leur commissure interne.

 

Les anomalies...

Toute anomalie de l'oeil, (coloration, voile, irritation, ...) doit être rapidement signalée. Dans la plupart des cas, il s'agit des problèmes bénins et passagers, qui doivent le rester... à condition qu'ils soient vus et traités par un vétérinaire compétent en ophtalmologie.                                

Les déficiences de ces organes (yeux, oreilles,...), à moins d'être énormes, ne sont pas toujours facilement détectable...

Pourtant, il existe des symptômes qui donnent l'alerte : une faible mobilité des oreilles ou des "sursauts" inexpliqués de la part du cheval, par exemple.

Quand à la vue, c'est dans les déplacements du cheval que le cavalier pourra soupçonner quelques problèmes : chevaux craintifs lorsqu'on arrive,...   Tous les signes de surprise, à répétition , sont peut- être révélateurs d'une mauvaise vue ou d'une ouïe déficiente. Sachez toutefois que l'entretien sérieux et un surveillance régulière permettront qu'un simple incident ne dérive pas en pathologie plus sérieuse.                   

 

Retour à la Page Precedente
Haut de Page
Retour au Sommaire

  Email gratuit  Forum du cheval  Livre d'or  Ajouter Votre Site Suggestions  Météo
Création de Sites Web Publicité Présentation de Club - Haras - Elevage


Copyright © 2000 La Planète du Cheval. Tous droits réservés.
Révision : 3 Mai 2001.

Département Conception et réalisation 
webmaster@Cheval-Web.com