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Le concours de Chalais à permis à l'équipe de
cheval-web d'aiguiser ses talents de journaliste. Ainsi, nous avons
eu l'honneur d'interwiever:
- Hervé GODIGNON
- Anaïs RAMAT: vainqueur de l'épreuve children
de samedi
- L'équipe de Bénévoles
- Un groom d'une écurie de compétition de haut niveau
Parmi le public venu visiter le stand de Cheval-Web, nous avons pu
croiser:
- L'équipe de horse-ball du club de Vouhé: 4ème
du championnat de France de horse-ball
- Edouardo Blanco: cavalier espagnol en formation en France
- le groom de Julie et Delphine Pierrin

L'équipe de horse ball du club de Vouhé composé
de ... |

Edouardo Blanco Martin, cavalier espagnol, de passage sur le
stand de Cheval-Web |

La chaleur demande une présence de tous les instants
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L'interview d'Hervé
GODIGNON |

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CW: Que pensez-vous de ce
concours de Chalais ?
HG: Une chaleur épouventable. C'est
très dur pour les chevaux et les vieux (humour) cavaliers.
Je suis sorti de piste tout à l'heure, j'avais un mal
de tête. C'est vraiment éprouvant. Hormis celà,
c'est la première fois que je viens; je trouve que c'est
un concours très sympathique. On sent une ambiance. Je
pense que c'est l'avenir des concours; ceux qui mélangent
les catégories et les disciplines.Je trouve que c'est
très souhaitable. Plusieurs pistes qui tournent en même
temps, celà permet l'intercommunication, qu'il y ait
une bonne ambiance entre les confirmés, les moins confirmés...
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CW:Quelle est la qualité
du sol ?
HG: J'ai parlé avec Luc Jeffré
qui m'a dit qu'il avait obtenu des budjets pour améliorer
la qualité du sol. Aujourd'hui ça va, c'est correct.
CW: Au niveau de l'organisation ...
HG: C'est bonenfant, personne ne se prend la
tête, c'est très agréable, on se sent bien
accueilli.
CW: Quels sont vos objectifs pour ce concours
de Chalais ?
HG: Ils sont double. C'est à dire que
... je suis là pour coacher une de mes élèves
, une cavalière américaine, dont les chevaux n'étaient
pas encore inscrit en France, il fallait trouver un petit international,
et puis .... j'en ai profiter pour emmener mon cheval de tête
quand même, car il n'était pas sorti de la saison,
je trouvais qu'il avait besoin de travailler. Quelque soit le
concours, il fallait qu'il tourne.Il a tourné aujourd'hui,
je vais le mettre au repos demain et tout tabler sur le grand
prix de dimanche. |
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CW: Après Chalais,
où allons-nous vous retrouver ?
HG: Je n'ai rien arrêter pour le moment.
La semaine prochaine je ne fais rien. Après, peut-être
j'irai faire un concours du coté d'Auvers, toujours dans
la même optique de sortir des jeunes chevaux qui ont besoin
de s'affirmer ou mon cheval de tête qui a besoin de sortir,
tout en m'occupant de mon élève.
CW: Vous avez monté de grand chevaux
aussi différent qu'exceptionnel tel que Electre ou Quidam
de Revel; quelle est la qualité commune à tous
ces chevaux (si tel est le cas) ?
HG: C'est malheuresement ce que l'on voit en
dernier: c'est ce qu'il a à l'intérieur de la
tête. C'est la mentalité, le fait que ce soit un
battant, un cheval qui ne touche pas les barres, ce n'est pas
un cheval qui a la peau plus fine au niveau des membres, c'est
parce qu'il ne veux pas toucher le barres.
Ce sont des qualité un peu impapable que l'on découvre
au fur et à mesure que le couple se construit. Bien sur,
il y a les qualités physiques, il faut encore qu'il soit
capable de sauter des grosses epreuves, mais il y en a tellement
aujourd'hui grâce à l'élevage qui s'est
améliorer qui sont capable de sauter gros, mais il y
en a pas beaucoup qui sont capable de sauter gros et bien. Il
y a des vrai chevaux de concours, et ça c'était
la qualité de Quidam de Revel, notamment qui était
un cheval presque ordinaire à l'entraînement mais
en piste, lui, il savait qu'il était en piste, spectateur
ou pas spectateur, il faisait bien la différence entre
l'entraînement et la compétition, et dans la compétition
c'était un vrai battant.
CW: et Electre ... ?
HG: Electre, ce n'est pas pareil, c'était
le mariage parfait; c'est la femme de ma vie (après l'officiel
d'aujourd'hui, mais juste après). C'était une
belle aventure, une petite grande dame parce que c'était
une petite "boulotte" que j'ai découvert quand
elle avait trois ans, que j'ai débourrée et donc
une aventure qui part de tout en bas pour arriver tout en haut.
C'est fantastique. |
CW: Comment
se situe la qualité de l'élevage français
au niveau international ?
HG: Je trouve que ça va dans le bon
sens. Il y a aujourd'hui plus d'ouverture, d'alleurs on le voit
aujourd'hui, ne serait-ce que l'ouverture aux chevaux étrangers
en tant que géniteurs. Ca va bien évidemment dans
le sens de l'amélioration de la race, quand on sait que
le selle français est à la base un batard. Avoir
voulu pendant un moment protéger, la race pure du selle
français qui était un batard, c'était à
mon avis une grosse erreur. Donc la richesse du selle français,
c'est sa diversité; il fallait faire ce qui a été
mis en place aujourd'hui: ouvrir et laisser aux éleveurs
le soin , avec leur instinct ou leurs connaissances de faire
les meilleurs croisements possbles.
CW: Quel conseil donneriez-vous à un
éleveur afin d'obtenir de meilleurs produit ?
HG: D'abord de bien connaître ses chevaux,
de bien connnaître sa jumenterie, avec ses qualités
et ses défauts, les qualités morales justement
et essayer de se renseigner sur celles du géniteur qu'il
va choisir, de bien y être attentif, je trouve qu'on ne
fait pas attention au caractère santé des étalons
et des juments. Donc moi, en tant qu'éleveur, car je
suis aussi un peu éleveur, j'essaye d'être assez
stricte sur la santé du géniteur que je vais choisir,
je me renseigne, les chevaux ont des réputations d'être
des chevaux solides ou pas; et aussi de penser du coté
de la jumenterie, qu'on oublie trop souvent que les chiens ne
font pas des chats, que l'on met jument à la l'élevage
parce qu'elle est boîteuse, il y a des chances qu'il en
ressorte un petit quelque chose quand même. C'est certainment
difficile mais c'est une rigueur payante à long terme.
CW: Que pensez-vous de la promotion equestre
en France ?
HG: C'est nul ! ...
CW: D'après vous, que
manque-t-il ?
HG: Il y a tout à faire. On est beaucoup
trop divisé, le cheval devrait se vendre en tant que
tel, mais là, tout le monde est de son coté, on
voit les syndicats d'éleveur qui sont chacun de leur
coté et qui se bataillent entre eux au lieu de mettre
leurs forces en commun. Il n'y a pas de volonté, d'abord
c'est un métier, la communication, il n'y a pas de volonté
fédérale ou du monde de l'élevage à
son plus haut niveau, je pense aux haras nationaux, de créer
une politique de mise en valeur du cheval français en
ce qui concerne l'élévage et du cavalier français
en ce qui concerne la fédération. |
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L'interview d'Anaïs RAMAT |

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CW: Bonjour, quel est votre
nom, votre prénom et votre profession ?
AR: Je m'appelle Anaïs RAMAT, collégienne
je rentre en troisième à la rentrée.
CW: Depuis combien de temps montez-vous à
cheval?
AR: 8 ans.
CW: Depuis combien de temps sortez-vous en
concours?
AR: Ca va être ma cinquième saison
de conours poney.
CW: Comment vous-est venu la passion du cheval
?
AR: Toute ma famille monte à cheval:
mon frère, ma soeur, ma mère et mon père
qui monte rarement, mais il monte quand même. Ils m'ont
donné le virus depuis que je suis toute petite. Ma mère
m'a fait monter la première fois et j'ai continué
par la suite.
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CW: Qui vous entraine ?
AR: Mes parents sur le plat à la maison;
une fois par semaine avec Pascal NAROLLES qui me fait travailler
à la maison.
CW: Dans quel but êtes-vous
venu à Chalais ?
AR: C'est ma dernière occasion de
monter en children et pour continuer à progresser sur
la saison.
CW: Avec quel cheval ?
AR: Avec mon poney Donald de Gajon. Son père
est un anglo arabe et sa mère d'origine inconnue. (cheval
de selle).
CW: Parlons du tour de ce
matin, comment avez vous appréhendé cette épreuve
?
AR: C'était plus difficile que ce
que je fais d'habitude, mais ce n'était pas insurmontable.
Les lignes ne sont pas forcément adapté aux
foulés d'un poney, il fallait donc y faire attention
aux combinaisons.
CW: Quel est votre palmarès
?
AR: 2000: championne d'Aquitaine et de Gironde
2001: vice championne d'Aquitaine et championne de Gironde.
11ème championnat de poney D2.
2003: 2ème et 3ème au championnat d'Aquitaine.
CW: Pourquoi montez-vous
en compétition ?
AR: J'ai suivi ma mère depuis toute
petite, la voir gagner coupe, plaque et flot m'a donné
envie de gagner les miennes.
CW: A part moi (humour),
quel est votre modèle de cavalier ?
AR: Alexandra Ledermann
CW: Quel autre discipline
equestre auriez-vous aimer pratiquer ?
AR: Le complet mais j'ai quelques lacunes
en cross. Mon poney n'est pas trop fait pour ça, je
reste donc en C.S.O.
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Nous échangeons quelques mots avec Mr
NAROLLES, son coach.
CW: Quel est le point fort de cette cavalière
(Anaïs RAMAT) ?
AR: Elle est travailleuse et garde la tête
sur les épaules, ce qui lui permet de rester concentré
sur les épreuves importantes. |
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L'interview des bénévoles |

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Nous avons rencontré parmi les bénévoles,
Mr et Mme (Jacqueline) Bourrinet qui ont bien voulu répondre
à quelques questions.
CW: Depuis combien de temps
êtes-vous responsable des cuisines du concours de Chalais
?
JB: depuis plus de 10 ans
CW: Comment organiser vous
cette manifestation ?
JB: Nous nous réunissons l'hiver avec
Mr Luc GEFFRE pour effectuer les menus. Un accent a été
mis sur le coté raffraichissant des produits. Ensuite,
j'achète les produitsaux marchants locaux, puis je réuni
une quinzaine de bénévoles venant de Chalais et
même d'autres départements. Tous ces bénévoles
sont fidèles au concours de Chalais depuis plusieurs
années. |
| CW:Quel
est le poste le plus difficile à tenir au sein des cuisines
?
JB: C'est le pôle "friterie"
où la température monte jusqu'à 50 degré
et qui englouti plus d'une tonne de frites par jour.
CW:Combien de repas servez-vous
pendant un week-end ?
JB: plus de 3000
CW: Quels sont les horraires ?
JB: 30 personnes se relaient de 6h à
22h. Mon mari, présent depuis le début, est là
pour les petits déjeuners et repart avec moi le soir
après le service. |
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Nous passons voir Bruno au bar.
CW:Combien de personnes travaillent au bar
?
B : Le bar est ouvert 23h sur 24. Lors des
soirées le bar ferme vers 5h du matin et réouvre
à 6h-6h30 pour les cafés. Pour tenir cette cadence
20 personnes se relaient
CW: Quelle quantité de boisson s'écoule
?
B : Cette année il y a 4200 litres de
bierre. On vend beaucoup d'eau cette année (6 tonnes).
Entre deux pistes, nous rencobtrons le maître des lieux,
Mr Luc GEFFRE.
CW: Combien de personnes y a t-il pour annimer
un tel concours?
LG: aux alentours de 200. |
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L'interview du groom (mis à
disposition) d'Hervé GODIGNON |

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CW: Qui se cache
derriere le groom d'Hervé Godignon ?
TL: Tristan Laigremont 25 ans, je suis groom
chez Hervé GODIGNON depuis très peu de temps,
je suis mis à disposition d'Hervé GODIGNON, je
travaille pour le compte de Jean-Manuel ROZAN.
CW: Quelles sont vos qualifications
professionnelles ?
TL: CAP de palefrenier-soigneur, BEP agricole
entraînement du cheval de compétition. BAP (Brevet
d'animateur Poney). Permis poids lourd 19T. J'ai travaillé
dans une écurie de compétition pendant 3 ans.
CW: Quelles sont vos qualifications
professionnelles ?
TL: CAP de palefrenier-soigneur, BEP agricole
entraînement du cheval de compétition. BAP (Brevet
d'animateur Poney). Permis poids lourd 19T.
CW: A quel age vous-êtes vous interressé
au monde du cheval ?
TL: C'est une passion depuis tout petit. |
CW: Comment avez-vous commencé votre
carrierre de groom ?
TL: Tout à fait par hazard. Une amie
m'a fait découvrir le métier.
CW: Comment gérez-vous
la chaleur avec les chevaux ?
TL: On leur met de l'electrolyte dans leur
première eau après l'effort. Ca permet de récupérer
ce qu'ils ont perdu le plus rapidemment possible. La journée,
on les douche et on les ventile au maximum.
CW: Quels sont les activités
d'un groom ?
TL: Principalement la préparation du
cheval. Je détend aussi les chevaux au paddock, ce qui
est très apprécié des cavaliers.
CW: Quel conseil donneriez-vous
à un jeune qui voudrait devenir groom ?
TL: Il faut être motivé et persévérant.
La formation ne compte pas autant que la pratique; les employeurs
regardent l'expérience professionnel.
CW: Quelle est la chose primordiale
pour un groom ?
TL: Le temps est un paramètre important
qu'il faut savoir gérer avec précision; chaque
minute compte pour ammener le cheval à son cavalier en
temps et en heure. |
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