Cheval-Web à Chalais


Communiquer, Promouvoir, C.NET  -  cheval-web.com



Le concours de Chalais à permis à l'équipe de cheval-web d'aiguiser ses talents de journaliste. Ainsi, nous avons eu l'honneur d'interwiever:


  • Hervé GODIGNON
  • Anaïs RAMAT: vainqueur de l'épreuve children de samedi
  • L'équipe de Bénévoles
  • Un groom d'une écurie de compétition de haut niveau

Photo: François LAFORET - Photos EQUIVOX

Photo: François LAFORET - Photos EQUIVOX
cliquer sur les photos pour lire l'interview

 

Parmi le public venu visiter le stand de Cheval-Web, nous avons pu croiser:

  • L'équipe de horse-ball du club de Vouhé: 4ème du championnat de France de horse-ball
  • Edouardo Blanco: cavalier espagnol en formation en France
  • le groom de Julie et Delphine Pierrin

L'équipe de horse ball du club de Vouhé composé de ...

Edouardo Blanco Martin, cavalier espagnol, de passage sur le stand de Cheval-Web

La chaleur demande une présence de tous les instants ...

 

 

 

L'interview d'Hervé GODIGNON

 

CW: Que pensez-vous de ce concours de Chalais ?
HG: Une chaleur épouventable. C'est très dur pour les chevaux et les vieux (humour) cavaliers. Je suis sorti de piste tout à l'heure, j'avais un mal de tête. C'est vraiment éprouvant. Hormis celà, c'est la première fois que je viens; je trouve que c'est un concours très sympathique. On sent une ambiance. Je pense que c'est l'avenir des concours; ceux qui mélangent les catégories et les disciplines.Je trouve que c'est très souhaitable. Plusieurs pistes qui tournent en même temps, celà permet l'intercommunication, qu'il y ait une bonne ambiance entre les confirmés, les moins confirmés...

 

CW:Quelle est la qualité du sol ?
HG: J'ai parlé avec Luc Jeffré qui m'a dit qu'il avait obtenu des budjets pour améliorer la qualité du sol. Aujourd'hui ça va, c'est correct.
CW
: Au niveau de l'organisation ...
HG: C'est bonenfant, personne ne se prend la tête, c'est très agréable, on se sent bien accueilli.
CW: Quels sont vos objectifs pour ce concours de Chalais ?
HG: Ils sont double. C'est à dire que ... je suis là pour coacher une de mes élèves , une cavalière américaine, dont les chevaux n'étaient pas encore inscrit en France, il fallait trouver un petit international, et puis .... j'en ai profiter pour emmener mon cheval de tête quand même, car il n'était pas sorti de la saison, je trouvais qu'il avait besoin de travailler. Quelque soit le concours, il fallait qu'il tourne.Il a tourné aujourd'hui, je vais le mettre au repos demain et tout tabler sur le grand prix de dimanche.



CW: Après Chalais, où allons-nous vous retrouver ?
HG: Je n'ai rien arrêter pour le moment. La semaine prochaine je ne fais rien. Après, peut-être j'irai faire un concours du coté d'Auvers, toujours dans la même optique de sortir des jeunes chevaux qui ont besoin de s'affirmer ou mon cheval de tête qui a besoin de sortir, tout en m'occupant de mon élève.
CW: Vous avez monté de grand chevaux aussi différent qu'exceptionnel tel que Electre ou Quidam de Revel; quelle est la qualité commune à tous ces chevaux (si tel est le cas) ?
HG: C'est malheuresement ce que l'on voit en dernier: c'est ce qu'il a à l'intérieur de la tête. C'est la mentalité, le fait que ce soit un battant, un cheval qui ne touche pas les barres, ce n'est pas un cheval qui a la peau plus fine au niveau des membres, c'est parce qu'il ne veux pas toucher le barres. Ce sont des qualité un peu impapable que l'on découvre au fur et à mesure que le couple se construit. Bien sur, il y a les qualités physiques, il faut encore qu'il soit capable de sauter des grosses epreuves, mais il y en a tellement aujourd'hui grâce à l'élevage qui s'est améliorer qui sont capable de sauter gros, mais il y en a pas beaucoup qui sont capable de sauter gros et bien. Il y a des vrai chevaux de concours, et ça c'était la qualité de Quidam de Revel, notamment qui était un cheval presque ordinaire à l'entraînement mais en piste, lui, il savait qu'il était en piste, spectateur ou pas spectateur, il faisait bien la différence entre l'entraînement et la compétition, et dans la compétition c'était un vrai battant.
CW: et Electre ... ?
HG: Electre, ce n'est pas pareil, c'était le mariage parfait; c'est la femme de ma vie (après l'officiel d'aujourd'hui, mais juste après). C'était une belle aventure, une petite grande dame parce que c'était une petite "boulotte" que j'ai découvert quand elle avait trois ans, que j'ai débourrée et donc une aventure qui part de tout en bas pour arriver tout en haut. C'est fantastique.

CW: Comment se situe la qualité de l'élevage français au niveau international ?
HG: Je trouve que ça va dans le bon sens. Il y a aujourd'hui plus d'ouverture, d'alleurs on le voit aujourd'hui, ne serait-ce que l'ouverture aux chevaux étrangers en tant que géniteurs. Ca va bien évidemment dans le sens de l'amélioration de la race, quand on sait que le selle français est à la base un batard. Avoir voulu pendant un moment protéger, la race pure du selle français qui était un batard, c'était à mon avis une grosse erreur. Donc la richesse du selle français, c'est sa diversité; il fallait faire ce qui a été mis en place aujourd'hui: ouvrir et laisser aux éleveurs le soin , avec leur instinct ou leurs connaissances de faire les meilleurs croisements possbles.


CW: Quel conseil donneriez-vous à un éleveur afin d'obtenir de meilleurs produit ?
HG: D'abord de bien connaître ses chevaux, de bien connnaître sa jumenterie, avec ses qualités et ses défauts, les qualités morales justement et essayer de se renseigner sur celles du géniteur qu'il va choisir, de bien y être attentif, je trouve qu'on ne fait pas attention au caractère santé des étalons et des juments. Donc moi, en tant qu'éleveur, car je suis aussi un peu éleveur, j'essaye d'être assez stricte sur la santé du géniteur que je vais choisir, je me renseigne, les chevaux ont des réputations d'être des chevaux solides ou pas; et aussi de penser du coté de la jumenterie, qu'on oublie trop souvent que les chiens ne font pas des chats, que l'on met jument à la l'élevage parce qu'elle est boîteuse, il y a des chances qu'il en ressorte un petit quelque chose quand même. C'est certainment difficile mais c'est une rigueur payante à long terme.


CW: Que pensez-vous de la promotion equestre en France ?
HG: C'est nul ! ...

CW: D'après vous, que manque-t-il ?
HG: Il y a tout à faire. On est beaucoup trop divisé, le cheval devrait se vendre en tant que tel, mais là, tout le monde est de son coté, on voit les syndicats d'éleveur qui sont chacun de leur coté et qui se bataillent entre eux au lieu de mettre leurs forces en commun. Il n'y a pas de volonté, d'abord c'est un métier, la communication, il n'y a pas de volonté fédérale ou du monde de l'élevage à son plus haut niveau, je pense aux haras nationaux, de créer une politique de mise en valeur du cheval français en ce qui concerne l'élévage et du cavalier français en ce qui concerne la fédération.

 

L'interview d'Anaïs RAMAT

 

CW: Bonjour, quel est votre nom, votre prénom et votre profession ?
AR: Je m'appelle Anaïs RAMAT, collégienne je rentre en troisième à la rentrée.

CW: Depuis combien de temps montez-vous à cheval?
AR: 8 ans.

CW: Depuis combien de temps sortez-vous en concours?
AR: Ca va être ma cinquième saison de conours poney.

CW: Comment vous-est venu la passion du cheval ?
AR: Toute ma famille monte à cheval: mon frère, ma soeur, ma mère et mon père qui monte rarement, mais il monte quand même. Ils m'ont donné le virus depuis que je suis toute petite. Ma mère m'a fait monter la première fois et j'ai continué par la suite.

 

CW: Qui vous entraine ?
AR: Mes parents sur le plat à la maison; une fois par semaine avec Pascal NAROLLES qui me fait travailler à la maison.

CW: Dans quel but êtes-vous venu à Chalais ?
AR: C'est ma dernière occasion de monter en children et pour continuer à progresser sur la saison.

CW: Avec quel cheval ?
AR: Avec mon poney Donald de Gajon. Son père est un anglo arabe et sa mère d'origine inconnue. (cheval de selle).

CW: Parlons du tour de ce matin, comment avez vous appréhendé cette épreuve ?
AR: C'était plus difficile que ce que je fais d'habitude, mais ce n'était pas insurmontable. Les lignes ne sont pas forcément adapté aux foulés d'un poney, il fallait donc y faire attention aux combinaisons.

CW: Quel est votre palmarès ?
AR: 2000: championne d'Aquitaine et de Gironde
2001: vice championne d'Aquitaine et championne de Gironde. 11ème championnat de poney D2.
2003: 2ème et 3ème au championnat d'Aquitaine.

CW: Pourquoi montez-vous en compétition ?
AR: J'ai suivi ma mère depuis toute petite, la voir gagner coupe, plaque et flot m'a donné envie de gagner les miennes.

CW: A part moi (humour), quel est votre modèle de cavalier ?
AR: Alexandra Ledermann

CW: Quel autre discipline equestre auriez-vous aimer pratiquer ?
AR: Le complet mais j'ai quelques lacunes en cross. Mon poney n'est pas trop fait pour ça, je reste donc en C.S.O.

Nous échangeons quelques mots avec Mr NAROLLES, son coach.

CW: Quel est le point fort de cette cavalière (Anaïs RAMAT) ?
AR: Elle est travailleuse et garde la tête sur les épaules, ce qui lui permet de rester concentré sur les épreuves importantes.

 

L'interview des bénévoles

 

Nous avons rencontré parmi les bénévoles, Mr et Mme (Jacqueline) Bourrinet qui ont bien voulu répondre à quelques questions.

CW: Depuis combien de temps êtes-vous responsable des cuisines du concours de Chalais ?
JB: depuis plus de 10 ans

CW: Comment organiser vous cette manifestation ?
JB: Nous nous réunissons l'hiver avec Mr Luc GEFFRE pour effectuer les menus. Un accent a été mis sur le coté raffraichissant des produits. Ensuite, j'achète les produitsaux marchants locaux, puis je réuni une quinzaine de bénévoles venant de Chalais et même d'autres départements. Tous ces bénévoles sont fidèles au concours de Chalais depuis plusieurs années.

CW:Quel est le poste le plus difficile à tenir au sein des cuisines ?
JB: C'est le pôle "friterie" où la température monte jusqu'à 50 degré et qui englouti plus d'une tonne de frites par jour.

CW:Combien de repas servez-vous pendant un week-end ?
JB: plus de 3000

CW: Quels sont les horraires ?
JB: 30 personnes se relaient de 6h à 22h. Mon mari, présent depuis le début, est là pour les petits déjeuners et repart avec moi le soir après le service.

Nous passons voir Bruno au bar.

CW:Combien de personnes travaillent au bar ?
B : Le bar est ouvert 23h sur 24. Lors des soirées le bar ferme vers 5h du matin et réouvre à 6h-6h30 pour les cafés. Pour tenir cette cadence 20 personnes se relaient

CW: Quelle quantité de boisson s'écoule ?
B : Cette année il y a 4200 litres de bierre. On vend beaucoup d'eau cette année (6 tonnes).

Entre deux pistes, nous rencobtrons le maître des lieux, Mr Luc GEFFRE.

CW: Combien de personnes y a t-il pour annimer un tel concours?
LG
: aux alentours de 200.

 

L'interview du groom (mis à disposition) d'Hervé GODIGNON

 

 

 

 

 

CW: Qui se cache derriere le groom d'Hervé Godignon ?
TL: Tristan Laigremont 25 ans, je suis groom chez Hervé GODIGNON depuis très peu de temps, je suis mis à disposition d'Hervé GODIGNON, je travaille pour le compte de Jean-Manuel ROZAN.

CW: Quelles sont vos qualifications professionnelles ?
TL: CAP de palefrenier-soigneur, BEP agricole entraînement du cheval de compétition. BAP (Brevet d'animateur Poney). Permis poids lourd 19T. J'ai travaillé dans une écurie de compétition pendant 3 ans.

CW: Quelles sont vos qualifications professionnelles ?
TL: CAP de palefrenier-soigneur, BEP agricole entraînement du cheval de compétition. BAP (Brevet d'animateur Poney). Permis poids lourd 19T.

CW: A quel age vous-êtes vous interressé au monde du cheval ?
TL: C'est une passion depuis tout petit.

CW: Comment avez-vous commencé votre carrierre de groom ?
TL: Tout à fait par hazard. Une amie m'a fait découvrir le métier.

CW: Comment gérez-vous la chaleur avec les chevaux ?
TL: On leur met de l'electrolyte dans leur première eau après l'effort. Ca permet de récupérer ce qu'ils ont perdu le plus rapidemment possible. La journée, on les douche et on les ventile au maximum.

CW: Quels sont les activités d'un groom ?
TL: Principalement la préparation du cheval. Je détend aussi les chevaux au paddock, ce qui est très apprécié des cavaliers.

CW: Quel conseil donneriez-vous à un jeune qui voudrait devenir groom ?
TL: Il faut être motivé et persévérant. La formation ne compte pas autant que la pratique; les employeurs regardent l'expérience professionnel.

CW: Quelle est la chose primordiale pour un groom ?
TL: Le temps est un paramètre important qu'il faut savoir gérer avec précision; chaque minute compte pour ammener le cheval à son cavalier en temps et en heure.


Page crée le 20/03/2007 Dernière modification effectuée le Samedi 4 septembre 2010




Copyright © 2001 Cheval-web. Tous droits réservés.Contacts webmaster cheval-web
...