| Interview
... Alain Bougrin-Dubourg |

CW: Comment trouvez-vous l'ambiance du salon ? |
Pour moi le salon du cheval est la messe incontournable , dans la mesure où j'ai le bonheur de rencontrer les cavaliers et les chevaux d'un peu partout en Fance et dans le monde; il y a une convivialité et même si il y a compétition,on ne voit pas de dualité entre les gens.Le climat est bien sympatique, on est tous réunis autour de la même passion qu'est l'amour du cheval. Pour certains c'est un peu la compétition, mais je pense qu'elle est accompagnée d'affectif à l'égard des chevaux. Pour les autres c'est le relationnel direct avec le cheval sans volonté d'être le meilleur, simplement d'être en communion totale avec l'animal. C'est plus ma culture. C'est très agréable d'être ici, particulièrement cette année où j'ai contribué à initier le concours au profit des enfants autistes. Pouvoir fêter le cheval et les compétances des cavaliers au bénéfice d'enfants qui ont des difficultés, c'est remarquable. |
CW: Etes-vous un habitué de cette manifestation ? |
Je viens pratiquement tous les ans depuis de longues années parce que j'ai travaillé avec les haras nationaux, et puis parce que j'ai des amis dans l'équitation, j'ai fais des films sur les chevaux de traits. En plus, ma fille est ferrue de cheval; pour elle le salon du cheval, c'est mieux que le salon de la barbie. |
CW: Etes-vous cavalier ? |
Je suis cavalier depuis l'age de 10 ans, dans l'île de ré où l'on m'a proposé de venir monter les chevaux mais ce fut une équitation non académique, car j'ai appris le cheval en montant desssus, en me faisant désarçonner, et c'est comme cela que j'ai trouvé mon équilibre, mon assiette. A la suite de ça, ce fut le hasard des tournages, des reportages. J'ai monté en chine, beaucoup en argentine, en afrique du sud au milieu des girafes et des antilopes, c'est tout à fait magique. Voilà plus de 20 ans que je participe presque chaque année à la route du sel. |
CW: Quelle est votre actualité ? |
Je rentre d'Australie où j'ai tourné pendant 3 semaines sur la grande barrière de corail et je suis en train de faire un film pour Océanopolis en cinémascope avec Jacques Perrin qui va s'appeller micro-océan, un peu comme micro-cosmos avec les insectes. On veut montrer le petit peuple de la mer qui est tout à fait fabuleux et prodigieux. J'ai notamment filmé pendant cette période la naissance du plancton qui est un phénomène qui a lieu pendant une nuit seulement, trois jours après la pleine lune d'octobre et qui se déroule simultanément sur 2000 kms. C'est un gigantesque aquarium à ciel ouvert et en même temps extrêmement fragile. |
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