On attend d’un C.S.I.
4 étoiles (il n’en existe que deux en
France de ce niveau) qu’il accueille évidemment
les meilleurs chevaux et cavaliers mondiaux,
qu’il soit d’un niveau technique élevé
conformément à son rang, mais aussi qu’il
soit innovant et surtout attractif pour le public. Des ingrédients
indispensables qui permettent au C.S.I. de Paris de
faire partie des concours les plus importants
d’Europe…
Chaque cavalier peut engager 3 chevaux maximum sur les 3 jours
du concours ; des chevaux aux qualités sportives différentes
selon les épreuves choisies.
Important : le C.S.I. de Paris se déroule à
8 mois de l’échéance des Jeux olympiques
d’Athènes (août 2004).Les entraîneurs
internationaux seront très attentifs à cette période
aux couples cavaliers / chevaux participants,déjà
confirmés ou prometteurs, en vue de leurs sélections
à venir.
Côté programme, les organisateurs nous réservent
cette année des compétitions spectaculaires sur
l’ensemble du concours : épreuves en 2 phases,
épreuves de vitesse, épreuves au barème
A avec chronomètre, épreuves à difficulté
progressive
et le très attendu Grand Prix. |
Les épreuves en 2 phases
Autrement appelées " épreuves à temps
différé ". La première partie du parcours
(soit les 8 ou 9 premiers obstacles) se court au chronomètre
et la seconde (les 7 ou 8 obstacles restant) se joue sur la
hauteur des barres, comprise entre 1m30 et 1m40. Les cavaliers
ne pourront engager ici qu’un seul cheval.
Les épreuves de vitesse
Autrement appelées " épreuves de chasse "
(350m/mn minimum). Le parcours (16 obstacles) doit s’effectuer
le plus rapidement possible, sachant que toute barre tombée
rajoute du temps supplémentaire au chronomètre.
Les cavaliers pourront engager 2 chevaux maximum. Sur ce type
d’épreuve, les chevaux agiles, rapides, réactifs
et complices avec leur cavalier, ont toutes leurs chances. Ces
épreuves sont dynamiques et provoquent à chaque
fois l’engouement du public.
Les épreuves à difficulté progressive
Comme le nom l’indique, les obstacles (entre 14 et 16
au total) sont de plus en plus hauts au fur et à mesure
du parcours (de 1m30 jusqu’à 1m45). Ce type d’épreuve
permet de “caler” les chevaux sur la hauteur des
barres et la vitesse en vue du Grand Prix. Pour concourir, il
est souhaitable d’avoir un cheval respectueux des barres,
athlétique et endurant puisque les difficultés
se trouvent en fin de parcours (hauteur et largeur des obstacles).
Les cavaliers ne pourront engager qu’un cheval.
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Le Grand Prix
C’est sans conteste l’épreuve la plus spectaculaire
et la plus prestigieuse de ces 3 jours : 15 obstacles à
franchir, un parcours particulièrement technique, comportant
de nombreuses combinaisons (un double, un triple, un bidet,
des palanques…) et un barrage pour les cavaliers sans
faute au 1er tour.
Inédit : les obstacles représenteront
différents monuments de Paris. La hauteur des barres
sera comprise entre 1m50 et 1m60 (pour les obstacles verticaux)
et la largeur sera de 1m70
pour les oxers.
La difficulté de cette épreuve est de réussir
le sans faute dès le 1er tour sachant que chaque obstacle
représente une difficulté à part entière.
Le barrage associe les mêmes difficultés et comporte
seulement 8 obstacles (même hauteur, même largeur)
à franchir le plus vite possible. Les journalistes pourront
accéder à la piste, pendant la reconnaissance
des cavaliers, afin de se rendre compte des efforts à
fournir.
Le Grand Prix est, comme en Formule 1, l’épreuve
la plus attendue. Les chevaux qui y participent sont
assurément des chevaux d’expérience, qui
ont déjà couru des Grands Prix internationaux.
Les cavaliers ne pourront engager qu’un seul cheval sur
cette épreuve.
A noter : les organisateurs dédient
intégralement ce Grand Prix à la cause des enfants
autistes qui participeront à leur manière à
l’ouverture de l’épreuve (voir dossier
de presse, et communiqué
n°1 du 11 ou du 28 août 2003). |